LE REIKI
Reïki: Le Reïki est un soin énergétique qui agit: sur l'énergie, le physique et l'émotionnel. -Donne une sensation de bien-être. -Rééquilibre et harmonise les Chakras (centres d'énergie de notre corps). -Agit sur le stress. -Dénoue les noeuds émotionnels. -Envoie une énergie positive sur les situations. -Agit surles souffrances physiques: blessures musculaires, règles douloureuses, maladies etc...
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Soins: La personne qui pratique le soin, capte et canalise l'énergie vitale de l'univers et la transmet par imposition des mains, aux Hommes, aux situations, aux animaux, aux plantes. Vous êtes allongé, les yeux clos. Aprés un temps de relaxation qui peut être soutenu par une musique apaisapraticien impose ses mains à quelques centimètres du corps et l'énergie bienfaisante du Reïki circule en vous.
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Enseignement: Les initiations (3 degrés) ouvrent en nous le canal énergétique qui apelle l'Energie Universelle de guérison pour soi-même et pour les autres. La mîtrise permet de transmettre les enseignement du Reïki.
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Ateliers Reïki: Les ateliers Reïki sont des lieux d'échange et de partage. C'est l'occasion d'expérimenter et d'approfondir sa pratique. Ils ont lieu une fois tous les deux mois. Animateurs: Un ou plusieurs Maître Reïki Lieu: Dans le 20ème ou à Montreuil Tarif:6euros pour les personnes initiés par le maître Reïki de l'association.12euros pour les autres.
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Historique : Mikao Usui est né le 15 Aout 1865 dans la province Yagamata au nord-est du Japon, en bordure de la mer du même nom. Il est issu d'une grande famille de samouraï d'un niveau très élevé. Cette caste de guerriers d'élite était aussi des hommes possédant une réele conscience du Divin s'inscrivant dans une recherche spirituelle.Les samourais étaient dépositaires de connaissances et de pratiques ésotériques. A l'age de 4 ans Mikao Usui intègre un monastère du Bouddhisme Tendaî, ou il apprend le Qi gong(ou chi kong). Durant ses études il fréquente une école de guérison spirituelle pour apprendre le Rei Jyutsu ka. Il va méditer régulièrement sur la montagne sainte Kurama-Yama, au Nord du Kyoto, dans un temple du bouddhisme Shingon (ou Mikkyo), lignée du bouddhisme ésotérique japonais. C'est un haut lieu spirituel, où Usui fera plusieurs retraites particulièrement importantes pour le Reïki. Il s'intéresse aussi au christianisme ; et pratiquera les arts martiaux toute sa vie jusqu'à atteindre le niveau de maître instructeur. Il fut un proche de O Sensai Ueshiba, maître et fondateur de l'Aïkido. Il poursuit longtemps ses études, et acquiert un excellent niveau d'éducation jusqu'à obtenir un doctorat de littérature occidentale.A 18 ans son père décède, il prend alors le nom de ses ancêtres, USUI. Vers 1890, une épidémie de choléra sévit au Japon. Usui contracte le virus et, malade, vit une expérience de mort imminente. Il a, durant sa maladie, des visions du Bouddha Mahavairochana dont il reçoit des instructions et des enseignements. Cet événement bouleverse et transforme sa vie. Il s'investit alors profondément dans les pratiques de guérison spirituelle et ésotérique transmises par le Bouddha. Il développe sa compassion et se met au service de l'humanité souffrante. Suite à cet important et peu ordinaire événement, il n'aura de cesse de rechercher la signification de ce contact. Sceptiques, voire révoltés, ses proches s'éloignent de lui et sa famille rompt les liens. Au cours de ses recherches, il rencontre le père de Watanabe Kioshi Itami, un de ses futurs successeurs, maître du bouddhisme Shingon. Ce dernier lui éclaircie le sens de sa révélation qui se convertie du Tendaï au Shingon vers l'âge de 30 ans, au grand dam de sa famille.Il étudie le Shingon. Il acquiert de nombreux textes, notamment tibétain des 9 e , 10 e et 11 e siècles, ainsi qu'un document tantra du Shingon : le Tantra de l'Eclair ou Flash Tantra, ramené de Chine par le fondateur du bouddhisme Shingon. Dans ces documents, il s'intéresse particulièrement aux textes médicaux tirés d'un enseignement du Bouddha Sakyamani sur la guérison des maladies du futur. Usui devient un maître de méditation et un praticien accompli, associant le Qi Gong aux connaissances sur l'énergétique du corps hérité du Bouddha Sakyamani. Il s'intéresse aussi à la médecine occidentale. C'est une période incertaine pour lui, pendant laquelle il cherche sa voie, avec des difficultés financières et de nombreux emplois occupés : missionnaire bouddhiste en occident, fonctionnaire, journaliste, secrétaire du maire de Tokyo, conseiller du gouverneur de Taiwan, visiteur de prison. Bien que s'inscrivant dans le cadre d'un ordre religieux, il se comporte en homme libre, loin de l'image du moine reclus. C'est la période durant laquelle il rencontre la jolie Sadako Suzuki, qu'il épouse. Ils auront ensemble deux enfants. Les relations avec sa famille ne s'arrangent pas pour autant, qui lui reproche son investissement dans ses recherches spirituelles, notamment celles concernant le bouddhisme et le christianisme. Usui, accompagné d'un maître Zen, oriente alors toute sa volonté vers la recherche d'un état de grâce et de paix : le Satori (l'Illumination). Il effectue plusieurs retraites ascétiques sur le mont Kuruma-Yama. C'est lors d'une de ses ascèses de 21 jours qu'il reçoit la révélation du Reïki. Son énergie personnelle (Ki) entre alors en syntonie (résonance) avec l'Energie Universelle (Reï). Cet état se manifeste en lui notamment pour produire une énergie de guérison. Il le nomme donc Reïki. Le Reïki désigne à la fois sa méthode de guérison et l'énergie déployée lors des soins. Après sa descente du mont Kuruma-Yama, il soigne avec une vigueur nouvelle, formalise son enseignement en 3 degrés et écrit un manuel de soin qu'il nomme Usui Reïki Hikkei. Il s'installe à Kyoto où il soigne et aide pauvres et déshérités. De part ses études il obtient la capacité de transmettre une initiation spirituelle et apprend aussi une technique de purification de la parole et du souffle (corps âme esprit). En 1922, il est secrétaire du premier ministre du Japon.C'est une année de catastrophe pur le Japon, qui subit une suite de typhon, tremblements de terre, épidémies, qui décide Usui à ouvrir une clinique près de Tokyo et à fonder une association : Usui Reïki Ryoho Gakkaï. En 1923, un nouveau tremblement de terre associé à une épidémie de choléra entraîne la mort de plus de 140.000 personnes. Et alors que dans les centres de soin à l'européenne le taux de mortalité atteint plus de 90%, dans la clinique de Usui le taux de guérison dépasse les 90%. La notoriété de Usui gagne tout le Japon, et il est invité à travers tout le pays pour dispenser son enseignement.L'empereur le remercie et lui attribue le Kun an, la plus haute distinction japonaise.En 1924 il fait construire un vaste clinique à Nakano dans la banlieue de Tokyo. En 1925 il rencontre Chujiro Hayashi, un officier de marine à la retraite. Chrétien méthodiste et occidentalisé, il n'en connaît pas moins l'acupuncture et la médecine chinoise. Il se met à suivre l'enseignement de Usui et étudie le Reïki assidûment. Hayashi modifie alors les enseignements et donne plus d'importance aux rituels et aux symboles. Il crée son propre mouvement : Hayashi Reïki Ken Kyu Kaï.C'est lui qui diffuse le Reïki hors du Japon. Sa fille Kiyoe lui succède et implante le Reïki en Corée, en Asie du Sud et en Inde. Le 9 mars 1926, Mikao Usui décède à Fukuyama, près de Hiroshima.Il aura alors enseigné le Reïki à plus de 2.000 personnes dont 17 maîtres, certains créant leur propres écoles. Tous ont été reconnus par le parlement et ministère de la santé.
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Diffusion du Reïki dans le monde:
plusieurs personnes ont exporté le Reïki hors du Japon, parmi elles citons Hayashi, Watanabe en Amérique ou Toshiro Egushi en Corée.
Trois autres personnes sont particulièrement importantes à signaler: Hawayo Takata qui fut une diciple de Hyashi) et deux de ses disciples proches, sa petite fille Phyllis Lei-Furimoto et Barbara Weber Ray.
Takata adapta la façon japonaise d'aborder le Reïki au monde occidental, ou elle vivait, pour qu'il soit plus facilement accepté et que la puissance et la richesse de cette pratique se diffusent largement.